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Sous les gouttes rêches,
Diluvienne aurore,
L’opacité empêche,
Le cœur avide d’éclore
Pourtant l’espoir est là
Il palpite sur les lèvres humides,
Attendant qu’un je ne sais quoi
Réveille l’horizon aride
Il résonne dans le lointain
L’écho de petits pas,
Mais plus aucune main
Ne laisse d’espace entre ses doigts
L’effleurement d’une caresse
Que la peau espère,
Le piquant d’une tresse...
Lente à se défaire
Se laisse imaginer.
L’âme pour exulter
Cherche sa muse,
Dans des élans désespéré
Journalières ruses
Couvrir d’un voile
Les ombres du jour,
Y distinguer l’étoile
La parade des atours
Étirer les secondes malicieuses
Graines du sablier,
En cascade tapageuses
D’instants émerveillés
Savourer une seconde
Cette larme d’éternité,
Pour qu’enfin s’inonde
Le cœur prisonnier
Du vide de l’absence.
Prison muette
Et sans barreaux
L’amour s’inquiète
Dans son étau
L’amour se heurte,
Désillusions sauvages
Perpétuants le petit meurtre
Sans orage
Dans le silence
Privé d’écho,
Résonne l’absence
et son manteau
Le trésor est là,
Il attend.
Il rencontra,
Droit devant
Une main pour l’accueillir...
Peut-être.
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