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Son corps est sans égal, sa beauté le confirme
L'empreinte du soleil est une traîne d'or
A l'ardente lueur; ma plume vous l'affirme
Consacrant mon désir à l'adoré trésor
Est-il objet plus cher que la perle élégante,
Que ce poids lumineux brûlant en son regard
Ce flambeau pur et chaud sans cesse me tourmente
Splendeur sans contredit j'en veux prendre ma part
Sa peau, suprême fleur exhale l'orchidée
La tendresse d'avril et l'écumeux plaisir
Ce qui pénètre en moi enfièvre ma pensée
Ce bonheur indicible, il me faut sans faillir
Y coudre la beauté qui rend l'âme féconde
Et la grâce fragile enfantant la douceur
Que la tendresse ajoure et qu'une larme inonde
Ainsi que de l'amour au pouvoir enjôleur
Son visage céleste en mon regard flamboie
Tout en elle paraît magistrale à tomber
Par ses plus beaux atours son corps couvert de soie
Accueille maint aurore, il est si bien tourner
Que j'en meurs chaque soir, délicieux martyre
Savez-vous ma douleur, répéter son prénom…!
Au foyer de ses yeux, tant la flamme m'inspire
Tel un dessert exquis j'en peux perdre raison
Le temps n'existe plus quand sa lèvre m'appelle
Quelque chose de grand nidifie en mon coeur
Caresse mon esprit et chagrin venant d'elle
Est une plume d'ange au songe adorateur
Imaginez ses cils, sa touche Orientale
Et vous aurez l'image émouvante des Cieux
Sans oublier bien sûr son essence florale
Qui font d'elle une femme, émerveillante aux yeux
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