cecel le lundi 18 juin 2018, à 11:17 Douce France
Dans notre société, l’humain serait-il mort ?
Un vil rictus narquois pour savourer sa proie :
Il a su y faire pour avoir un tel sort.
Un rire carnassier et fier, il nous soudoie.
Les cartes en main sont des atouts dérobés.
Il a été élu mais se prend pour le roi.
Certains n’ont pas bien vu son rôle d’inhibé,
Lui ont confié les clés et attendent leur droit.
Tant qu’il offensera, devant nos yeux hagards,
Les droits et les devoirs acquis par nos aînés,
Evitant d’affronter la gloire des regards,
Le peuple n’aura pas fini de s’étonner.
Devant un tel chaos, tous, nous nous opposons
À la déchéance, la seule issue promise.
Notre douce France est debout si nous osons.
Par contre, pour cela, le respect est de mise.
Inutile de te préciser que j'ai adoré ton poème plus engagé et si réaliste. Merci Yves !
AMITIE
Marcel |
|
La Mouche Nounouche le lundi 18 juin 2018, à 14:46 Merci Marcel pour ce bel écho en poésie et j'en suis fort aise ! Amitié et plaisir tout partagé.
Yves |
|
Philip (Jardin de Lune) le mardi 19 juin 2018, à 08:05 Bonjour Yves.
Merci à toi (et à Cecel, par la même occasion) de pointer, avec toute la causticité qui s'impose, ces choses inadmisibles, sous les ors de la République. Les "ors", oui…..mais ils n'appartiennent à personne, sinon au peuple, qui n'y met pas les pieds.
Le discours s'applique à tous. Ce n'est pas l'étiquette qui fait la vertu morale (et Républicaine).
Dans ma carrière, pour aller au Tribunal, je me payais mes tickets de métro sans même penser à me les faire rembourser. Mais j'ai vu un directeur de cabinet, se faire systématiquement rembourser son café à 1,20 euros, qu'il prenait au bistrot du coin. Bon mais ça, c'est de la broutille par rapport à 500 000 euros de vaiselle !
Amitiés et belle journée, Yves. Philip |
|
La Mouche Nounouche le mardi 19 juin 2018, à 13:02 Dis Philip pouvons-nous espérer qu'un jour les doux rêveurs gentils que nous sommes voient un des leurs gravir les marches du pouvoir Las elles me paraissent trop glissantees et trop pleines de compromis indigestes pour nous |
|
|