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Un jour nous fêterons au calme d'une église
En bon Samaritain des lustres d'amour pur
Mon front te nommera l'adorable marquise
Au milieu des vieux bancs empreints de clair obscur
En atteignant l'autel aux pas de la tendresse
Nos regards éblouis uniront pour toujours
Les rubans de nos corps, fidèle à ma promesse
Je prêterai serment, en frôlant tes atours
Mes vers t'exprimeront à travers un poème
De façon séduisante en déversant de l'or
La douceur d'une vie à l'écho d'un je t'aime
Au marbre fin du chœur doré de boutons-d'or
Les cent doigts du soleil caresseront ta robe
En déposant des fleurs, même sur tes cheveux
J'apprivoiserai l'ange avant qu'il se dérobe
Sublimant mon discours pour l'offrir à tes vœux
J'écouterai ton coeur quand le silence parle
Sur tes cils abaissés je poserai l'exquis
La soie et le satin, trésors de Monte-Carle
Un papillon léger bercera nos épis
Et sans autres témoins que l'idole émouvante
Annexé sur la croix, nous citerons en choeur
Nos textes les plus beaux, avec pour confidente
L'hirondelle d'avril, lien de notre bonheur
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