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Alors que s’égrainent
Les sentiments d’ailleurs
Sur le fil du temps traînent
Les délicates heures
Elles s’évanouissent sans s’envoler
Entre chiennes et loups
Éphémères onomatopées
A l’heure du hibou
Elles ne laissent sur l’horizon
Vide.
Qu’une écume sans frisson
Un dégoût indicible
Dans l’azur noirci,
Les fantômes se pâment
Tortionnaires ravi
Ils contemplent, une larme
C’est ici que s’écoule
Le sel du cœur
Quand l’espoir s’écroule
Sous un voile de pudeur
Que masque la nuit.
La chute silencieuse
Des sentiments solitaires
Issue malheureuse
Du cauchemars ordinaire
Une à une,
Quotidiennement
En chacune
Se reflète un firmament
Un rêve inavoué,
Prisonnier aquatique
Un désir bafoué
Sans corollaire extatique
Elles abandonnent
Un cœur qui s’assèche
Sans fée, sans madone
Sans flèche
Et s’écrasent en silence
Sous une paume nue
Dont l’absence
S’est faite la bru
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