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Lorsque la plaine vêt sa robe des dimanches,
Que déjà messidor annonce la saison
En déposant de l'or sur la jeune moisson,
Des fleurs, des nids chantants, sous le couvert des branches.
Qu'un bonheur odorant dans les fleurettes blanches
Prisonnier d'un désir, savoure un doux prénom;
Alors poète en herbe amoureux du frisson,
Sur la barque du vent, au milieu des pervenches
Je sens poindre une aurore au ciel de mon esprit,
Pour envoûter mon cœur bien souvent il suffit
D'une belle endormie à la ligne émouvante
Assoupie à l'orée au lit neigeux du bois,
D'un vol de papillons, d'un village Comtois
Au charme sans pareil, pour que mes rimes chantent.
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