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le lundi 01 octobre 2018, à 08:08. Posté
par Henri DURTAL
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Lézards de la rue
Allongés tout du long,
Sous un soleil de plomb,
On dirait qu’ils vous matent
D’un regard d’automate.
Sans souci des passants
Ils voient d’un œil absent
Ce qui s’offre à la vue,
Les lézards de la rue.
Lézards à la peau lisse
Qui narguez la police,
Pas envie du violon,
D’finir en sacs Vuitton,
Ou comm’ les maroquins
Qui couvrent les bouquins
Où l’on passe en revue
Tous les arts de la rue.
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
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micheline1940 le lundi 01 octobre 2018, à 09:33 Vraiment, cher Henri, j'apprécie infiniment ce petit poème tout à fait charmant et combien malicieux ! Un exercice de style si bien tourné qu'il vous tourne agréablement la tête !
Belle journée à vous, ami poète, et surtout, n'oubliez pas de "lézarder" au soleil, avant que l'hiver ne fasse pâlir cet astre, pour enfin tout à fait le refroidir !!!
Bien amicalement,
Micheline. |
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henridurtal le lundi 01 octobre 2018, à 13:19 Merci, Micheline:
Les ar...tistes se comprennent! |
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liameliavq le mardi 02 octobre 2018, à 01:51 Les arts.... Lézards..... Vous avez dit lézardent ? Comme c'est étrange !!!
Trêve de galéjade, j'ai beaucoup aimé ce truculent poème empli de sens cachés.
Merci Henri.
Mes amitiés.
LN. |
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