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Certains jours, sous le poids du sommeil
Un murmure, me souffle à l’oreille
Que sur la toile, il est écrit
Tout bas, juste ici
Que rien n’arrête un roi
Il me semble alors
Ces jours là
Sentir très fort
La couronne et son poids
Depuis ce trône imaginaire
Ma main se tend
Avec l’espoir éphémère
Que quelqu’un l’attend
Mais depuis le vide opaque
Le silence me répond
La solitude comme une claque
M’assomme d’abandon
Il me faut alors assassiner l’espoir
Couper les ailes de cupidon
A grand coup de hachoir
Faire taire l’écho de ton nom
En m’arrachant le cœur
Un souvenir masqué
Par l’étau de ta frustration
Je ne suis pas ce roi empaillé
Écho de ta perfection
Mais un animal blessé
Qui survit sans comprendre
Que des mots insensé
Résonnent à cœur fendre
Et chantent ma défaite
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