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Le crépuscule hivernal comme un sénile froid, décline sur l'océan miroîtant l'ardeur du soleil printanier.
Les banquises et les icebergs de l'arctique fondent sous ses rayons parfumés d'austérités.
L'écume morose des jours s'assèche devant la chaleur de la terre, telle une consolatrice mère.
Comme la tristesse d'une fille qui s'effeuille devant la douceur maternelle, après qu'elle se soit égarée dans ses brumes de solitudes sévères.
L'échafaud de l'hiver se brise sous la sève de mai,
Et n'embrase plus sur la sphère, ses odieux forfaits.
Si bien que le printemps danse allègrement avec ses symphonies de couleurs pétillantes, à jamais.
Et les femmes se laissent aspirer à la soif du raffinement parfait,
Si bien qu'elles énivrent mon coeur de poète, quand elles distillent dans mon carillon d'or palpitant, leurs féminités, à souhait,
Ainsi elles dissolvent les âpres parfums hivernaux de mon faix.
Accablé de dolentes morosités, quand je vois les femmes s'écrouler sous la tyrannie des hommes, et leurs horribles méfaits.
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