|

L'enfance est un bijou dont l'écrin est la mère;
Un pays de tendresse où souffle le divin
Où chaque jour appelle en nous le séraphin,
Le garçon que j'étais d'une vie éphémère,
Apprenait le bonheur avec comme salaire
Le soleil d'un sourire ou l'égard d'une main,
J'aimais la poésie ainsi que l'art humain
Et devant la beauté j'avais l'âme légère.
Aujourd'hui de ma plume il me faut tendrement
Te dire avec amour ma petite maman,
D'un geste à l'encre d'or, accepte ma louange,
Quand l'heure arrivera, de ne pas avoir peur,
Dans les mains du bon Dieu tu deviendras un ange,
L'étoile dans les Cieux, ainsi que dans mon cœur.
|