|

Je voudrais l'honorer d'un joyau sans pareil
Qui puisse rayonner par-delà le Parnasse,
Parmi les lauriers d'or, que seul l'amour amasse,
Mon cœur l'inonderait d'un immense soleil,
La surnommant ainsi "petit bijou vermeil"
Tout en lui redisant qu'elle incarne la grâce;
Lui dire à ma façon par une dédicace,
Pour avoir vu son corps dans son simple appareil,
Qu'elle est la plus canon et la plus merveilleuse
Des femmes de ce monde, elle est si langoureuse
Qu'un fabuleux désir m'enflamme chaque soir;
Rien ne peut m'en guérir, son regard c'est l'eau vive,
Des orteils, aux cheveux tout en elle captive
Et mon plus grand plaisir c'est simplement la voir.
|