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Depuis que je t'ai vu, je veux être poète
Pour dire ta beauté aux femmes d'alentour
Que mes vers fixent l'or d'un sublime contour
Qui scelle ton prénom, que ton âme se vête
De la houle des blés, du chant de l'alouette
Visage tant chéri, que mon art puisse un jour
Eterniser tes yeux en te faisant la cour
D'un désir enflammé tu resteras ma quête
L'amour sans tes baisers n'aurait le goût des fleurs
Ni ce frisson brûlant, ni ce parfum d'ailleurs
Je t'aime tellement mon élégante muse
Ma noble inspiratrice aux flamboyants appas
Et puis pour cet aveu, que ma mère m'excuse
Je veux vivre et mourir au nid doux de tes bras
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