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Quand je dévêts son corps en l'alcôve secrète,
Un désir insensé embrase ma raison,
Mon âme s'abandonne et ne peut faire front,
Ne peut se contenir, en faisant sa conquête,
L'océane langueur sur ma tête tempête,
Submerge mon esprit, son sourire mignon
D'un bonheur enfantin, me parfume à foison,
Je goûte du regard sa poitrine parfaite;
Devant tant de beauté, le noble sentiment
Aux braises se confond pour un plaisir ardent,
Un embrasement d'or sur mon buste se pose,
Le soleil de sa chair a la saveur du fruit,
En butinant sans fin le nectar de sa rose,
Je meurs et je renais d'un délice infini.
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