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Vos yeux pour qui je meurs, ont l'ardeur du soleil,
Je cède à leur pouvoir, mais le sort sur moi s'accable,
Cependant que l'abeille, aux fleurs est favorable
Votre fin esprit lui pour moi reste en sommeil;
L'audace d'un bon mot, ne vaut point un conseil,
Pourtant je vous préviens, mon cœur inconsolable
D'amour et de désir est un puits insondable,
Votre charme divin je n'en sais de pareil,
J'aimerais vous mentir, taire la maladie
Qui me ronge les sens, ma sombre tragédie
Je ne puis la cacher, vous restez ici-bas
L'étoile de mon ciel, le joyau de mon âme,
Ma main vous le demande et mon front le réclame,
Acceptez mes baisers ou ne vous montrez pas.
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