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Dans votre beau regard, l'amour est à l'honneur,
Vous en êtes la perle et puis l'ambassadrice;
Au berceau de vos cils une glycine en fleur
Ressuscite Monet d'une touche complice.
Si Ronsard avait vu votre intime pâleur
Nul doute que ses vers, d'une aube inspiratrice
Aurait brosser vos traits à leur juste valeur,
Vous de toutes les fleurs la plus évocatrice,
Ni la fuite des jours, la menace du glas
Ne sauront me guérir de vos riches appas,
J'abandonne mon cœur, quand vos doux seins palpitent
A la divine flamme, aux frissons merveilleux,
Puisse ma poésie offrir à vos beaux yeux,
Le nid douillet de l'aube, écrin d'or qu'ils méritent.
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