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Sous une étoile, telle une femme indolente en caresses solaires et suaves,
J'implore le crépuscule pour qu'il vienne effeuiller mes chagrins lourds et voraces,
qui consument mon frêle coeur, comme des laves.
Aux yeux de cette femme, je ne suis qu'un vestige informe de l'amour,
confiné dans un lac gelé,
Qu'une feuille caduque qui s'en va mourir dans les bras des vents,
abreuvés d'austérités,
Qu'un gueux qui s'étire sur les flancs des trottoirs éventrés,
Qu'une ballerine éclaboussée par la fangeuse infortune,
Qui tombe dans l'étreinte de la vésanie opportune,
Qu'un silence effrayant qui repose dans un mausolée,
Qu'un soleil qui ferme à jamais ses paupières dans la froideur sinistre de l'empyrée,
Pourtant cette femme, je l'aimais intensément,
Mais je ne comprend pas,comment a t'elle pu m'évincer de son coeur, atrocement.
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