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Sous des nuées éparses, comme mes pensées,
Qui nagent dans des marais, dans des brumes pleines d'opacités,
Comme toutes les âmes en peines,
qui exhalent touts les tons solennels et sombres de la vie,
Qui sont trop souvent contraintes de suivre les routes escarpées,
pour accéder à l'ivresse d'un amour, d'une reconnaissance sans parcimonies,
Qui sont en pleines immersions dans les souffrances des ombres,
comme des étoiles qui ont perdues leurs éclats,
et qui se noient dans les noirs cosmiques,
Qui errent dans les ténèbres indissolubles,
comme des artistes infertiles en talents,
qui sont damnés à sortir de leurs instruments, des gammes et des arpèges pathétiques,
Comme les infinités de femmes, qui murmurent aux poèsies florales,
les noirceurs et les froideurs de leurs amours platoniques,
Comme les poètes vains qui sont mordus par les dents sulfureuses des critiques,
Mais depuis que j'ai rencontré des amies poètesses,
ma joie est homérique,
Et pour leur rendre grâces,
je leur offre mon affection, ma vénération, ma sensibilité,,
avec les flots inapaisés de mes pensées dithyrambiques.
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