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Mon âme est ceinte d'astres coruscants,
Elle n'est plus tapie dans l'étreinte des nuages menaçants,
Elle est la danse extatique des corps sveltes des étoiles, qui se mire dans les veines bleues de l'océan,
Depuis que je vous ai courtisé, ineffable beauté.
Vous madame qui transcendez les pensées des hommes,
par vos cortèges blancs de subtilités.
Vous qui incantez les mansuétudes féériques de l'été,
Sachez que jusque dans la lisière de mon noble coeur,
vous m'avez subjugué.
Sachez que j'ai dilligenté le pas pour embraser avec vous,
les palmes prodigieuses de notre hyménée,
Jusqu'à ce qu'elles éclosent comme des diamants, nos perles de voluptés,
Dans la grâcieuse robe de la voie lactée.
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