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J'adorerais t'écrire un poème si beau,
Qu'il charmerait tes yeux, et d'une splendeur telle
Que pour le comparer il faudrait un joyau;
La fleur l'embellirait, de même l'hirondelle,
Par l'âme d'une source il descendrait en toi,
Sublime et palpitant, tellement symbolique
Que ton cœur confondrait acte d'amour et foi,
Il couvrirait tes nuit d'une ambre romantique,
J'aimerais que ces vers, embrasent tes prunelles,
D'un rayon de soleil, allouant ton honneur,
Qu'ils inspirent ton front des lettres les plus belles,
Afin de concevoir un hymne à ta grandeur,
Qui fige pour toujours, ta solennelle grâce,
Fleurissant d'un fil d'or ton insensé contour,
Que la saveur des mots sur ta ligne s'enchâsse,
Comme l'or au rubis s'enrichi de l'entour,
Les roses de ma plume enlaceraient tes hanches,
Caresseraient tes sens. éclosent à tes genoux,
Mes intimes œillets, mes ombreuses pervenches,
Au charme délicat, deviendraient tes bijoux,
J'emprunterais au ciel la beauté des étoiles,
A l'image d'un grand, le vénéré Ronsard,
Mon encre signerait la plus douce des toiles,
D'un geste émerveillé je louerais ton regard.
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