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Ô ma grande amie, mon étoile, tu étincèles la chevelure du firmament,
Par tes symétriques beautés, indéniablement.
Saches que tu étais un astre qui éblouîssait mes jours, ma vie,
Tu m'offrais ton amitié coruscante, et la noblesse de ton coeur,
sans parcimonies.
Toi qui versait dans les coeurs, comme des douces liqueurs,
tant d'amours, tant d'empathies,
Saches que tu logeras dans ma mémoire,
et dans l'écrin de mon coeur, à l'infini,
Toi le soleil qui versait ses rayons, comme des caresses sur les frêles paumes des fleurs,
Tu étais la fleur de la poèsie dans toute sa splendeur.
Tu nous offrais la musique par tes partitions solaires, en continu.
Par ton enthousiasme débordant, tu faisais chanter les saisons,
Et sur des ponts de verdures, allègrement, tu les faisais danser pieds nus.
Aussi, saches que tu étais, et que tu es toujours le parangon de l'élégance,
Rêveuse, excuses-moi mon amie,
Ma voix chevrote sous mon chagrin intense.
Ô mon étoile, je t'embrasse avec munificence et déférence.
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