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Je suis atterré en voyant que les mortaisons mornes et soporifiques,
ne sont pas éteintes,
Comme les lourdes plaintes des violoncéllistes de l'automne,
comme leurs atroces espèrances hasardeuses de joies,
Comme si la fortune s'archarnait toujours sur les pauvres,
Les contraignant à suivre les chemins bourbeux d'une vie monotone,
les artistes se sont laissés capturer par cette funeste étreinte,
Ils sont tombés dans la dipsomanie de l'absynthe.
Si bien que je quémande le soleil, pour qu'il déploie ses faisceaux allègres,
telles des divas sur ma nuée,
Afin qu'il m'éloigne chaque jour de leurs saisons,
de ces hommes ressemblant à des paysages ténébreux,,froids,
sinistres,
Stagnants dans les marais sales et puants, dans la fange
de l'iniquité de notre société.
Dans mon monde,ce ne sont plus des amas de vapeurs,
l'amour et la félicité,.
Mon âme se pavane et virevolte radieusement avec la sève de l'été,
Aussi,elle est une danseuse qui prend son envol majestueux,
tel un cygne vers la mer soyeuse de l'empyrée.
Mon coeur loue les vertus des femmes,sans flagorneries,
comme elles,il a une sensibilité exacerbée,
Je continue de les chérir avec la fleur de mon coeur, pour l'éternité,
Avec les femmes, je nage dans les flots divins de la volupté,
Mes pleurs ne sont plus des jets d'eaux sveltes d'alacrités,
Simultanément,quand je vois sortir la lune de sa noirceur cosmique,
et qui vient s'assoupir comme une princesse,
sur mon rêve, arborant sur son visage, des prodigieuses clartés.
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