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Ses yeux pleins de tendresse où l'amour fait des nids,
Me parlent d'un jardin, qu'ignore la froidure,
La vie y est si douce et l'eau vive si pure,
Que j'y coule des jours aussi beau que mes nuits,
Son regard saisissant que le soleil béni,
En caressant l'iris, accroche à la ramure
De ses cils noirs de l'or que la beauté capture,
Possède un tel pouvoir que son charme envahi
Les digues de mon cœur, menant mon âme aux roses
Des bleus matins d'avril; si mes lignes écloses
Lui rendent cet hommage ainsi que des bijoux
C'est pour mieux défier le ciel, l'ombre, les anges,
J'inventerai pour elle un livre de louanges,
En écrivant cette œuvre éternelle, à genoux.
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