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Voici le crépuscule de mes funestes pensées,
qui s'étire comme un hiver maladif, sur la mer.
Si bien que je suis devenue une ballerine pétillante, telle une étoile
qui danse allègrement sur le dôme majestueux de l'éther,
Qui embrase les virevoltes élégantes des symphonies de l'été,
Le soleil à broder sa poèsie sur les dunes de la lune,
avides de lubricités,
La parade des nymphes arborant sur leurs dos grâcieux,
leurs traînes de mariées, en dentelles échancrées,
D'où s'égrennent de leurs voix, des notes de musiques cristallines,
similaires à des violons,
Et les altos de l'opéra, qui chantent virtuosement à l'unisson,
Qui exaltent des souffles émotionnels magistraux,
pénétrant nos coeurs,
Sous les robes des heures exquises, imprégnées d'ardeurs.
Aprés ce récital époustoufflant de beautés,
Mon amour, ma chérie et moi, entrons comme dans un rêve,
dans la nuitée,
Pour embraser sous l'écuelle du temps raffiné,
des faisceaux délicats de voluptés,
Sous le corps svelte et divinement beau de la nuit,
qui se tord de plaisir en contemplant notre amour prodigieux,
sans discontinuités,
Sous les pépiements des oiseaux,
qui se posent comme des caresses charnelles,
sur les épaules de l'océan diamanté
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