|
Violaine marche sur les chemins hasardeux de l'amour,
Depuis qu'elle essuie l'infortune des partitions informes du désamour.
Son trouble est la clameur féroce de sa volupté inassouvie,
Au fil des ans, son désir libidineux est amorti.
Elle claudique en colombe blessée
sur les déserts opulents d'amours,
Où toutes les mers de vilénies ont essoufflées sa confiance,
pour toujours,
Elle est affectée par le venin de l'ennui,
Qui l'asservit aux paradis éphémères, et perfides de la dipsomanie.
Son moral se meurt comme un vin sur la vigne,
échancrée par l'aridité,
Son âme est un ciel de grisailles, effondré en larmes,
sans discontinuités.
Viens avec moi, ma douce, je suis là pour briser tes chaînes d'adversités,
Je ne suis point l'outrage de l'essence raffinée,
Ma sensibilité et mon empathie féminines sont vastes comme l'empyrée,
Je suis toujours là pour t'aider, te consoler,
Je t'aime sans un parfum vaporeux,
sans que mon amour ne soit profané par l'abjecte duplicité.
|