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Quelle est cette façon, pourquoi dont piétiné?
Le souffle merveilleux des illustres ancêtres
De l'art Grecque au latin les textes du passé,
Sont autant de trésors, le cadeau de nos maitres,
Elles fleurent en moi
Les fleurs de Baudelaire
Je pense qu'on lui doit
Une âme salutaire
En écoutant la source au secret d'un sous-bois,
J'aime à me souvenir d'une époque plus saine
Où le bon sens faisait l'âme du villageois,
Je préfère aux tribuns, une voix incertaine,
L'amour vaut bien cela
C'est une aile fragile
Qui mérite l'appât
D'une langue subtile
Que sont donc devenus les vœux éblouissants,
Les élans spontanés, d'une voix en sourdine,
La caresse des mots, l'idylle à travers champs,
Le message émouvant d'une plume câline,
L'amour pareil aux mots
Consacre à la pensée
De lumineux échos
Telle voûte étoilée
En refusant mon temps, suis-je devenu fou,
Si loin de son chemin, que ce monde veut dire,
Cette fange de mots ne me plait pas du tout,
Où donc est l'éloquence et le soin du bien-dire,
L'amour vaut plus que ça
Je préfère un mot tendre
A tout ce brouhaha
Vous devez me comprendre
On peut être poète autant que florentin,
Quand on est amoureux la vie a cent visages,
Autant de fruits, de fleurs pour si peut de parfum
Que de la poudre aux yeux les nouveaux mariages
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