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L'aube ne dure pas, la rose est périssable
Et parmi ces trésors je ne veux ignorer,
Ni la saison des fleurs, ni le divin rollier
Pareil à la splendeur d'un été mémorable,
Et pourtant je connais une œuvre inégalable,
Digne de Michel-Ange où des traits du coucher
Quand l'ombre vient couvrir les gemmes de l'éther,
Saurai-je révéler son charme inimitable?
Quand l'Olympe s'incline à l'abris de ses yeux
Son pouvoir est si grand que c'est l'âme des Dieux,
Aimé des muses d'or, cette femme angélique,
Se prénomme Marie et c'est mon bénitier,
Ma perle véritable à l'éclat véridique
Alors que le rubis au fond n'est qu'un gravier.
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