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Ô mon amour, viens t'immerger dans les lacs de mes yeux rubescents,
Pour toi, ils brillent d'un cristal, majestueusement.
Aussi, je suis le soleil sémillant de l'été,
Qui déploie ses grandes ailes pour faire ployer les orages,
et les tempêtes sur les écueils abrupts et bleutés,
Pour que nous puissions nous laisser emporter
par les bras soyeux de la mer,
Qu'ils nous déposent sur les pieds vermillons
des archipels raffinés et fièrs,
Où prédomine une suavité demi- singulière,
Où l'orbe de feu danse voluptueusement avec la lune,
sous les arcades flamboyantes de l'éther,
En s'harmonisant avec le récital des cygnes,
qui brisent avec leurs palmes, l'art serein de l'hiver,
Qui verse sur la terre radieuse, un long sanglot amer.
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