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S'il n'est point de majestueuses beautés
Qui vaillent la peine d'être contempler,
Alors je n'ai plus qu'à me soumettre à l'échafaud, l'austérité de l'hiver,
Car à mes yeux, la femme est un être très chèr,
Avec son cortège de subtilités singulières,
Avec son amour magnificent et rémanent,
Devant lui, je me prosterne immuablement et grâcieusement.
Je l'aime avec le cristal majestueux de mon coeur diamanté,
Je ne peux point m'empêcher de la chèrir, de la congratuler,
d'une manière effrénée.
A tous ses arpèges spleeniques, je suis là, et désire être présent
pour les effeuiller.
Et par sa munificence du coeur, je suis intarissablement subjugué.
Personne ne pourra entraver ma démarche de l'aimer
à perpétuité.
La femme est le parangon de la poèsie,
Je lui prodigue mon amour, mon coeur, sans parcimonies,
jusqu'à la fin de ma vie.
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