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Village merveilleux où rayonne le Doubs,
Au miroir intrigant, que la beauté fascine,
Ecrin cher à mon cœur; d'une grâce anodine,
Il n'est pas d'autre endroit avec tant de bijoux,
Qui ne puisse égaler, tes élégants remous,
Tes méandres ombreux, que le pêcheur taquine,
Où miroite l'éclat d'une verte opaline,
Aux abords du moulin le feuillage est si doux,
Qu'un bonheur indicible émerveille la rive,
Sous les chênes ombreux la tendresse s'avive,
En écoutant le merle au ramage enchanteur,
Une caresse d'or, louange cette image
Ainsi les jours d'avril, un émouvant message
Exalte le poète à cueillir la douceur.
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