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J'aurais pu t'acheter un bijou flamboyant,
Mais je t'offre des fleurs pour que tes deux mains pleines,
Se plaisent à leur contact , ces roses souveraines,
Eclosent en mon jardin, d'un velours chatoyant,
Sauront dire combien, de toi je suis friand,
J'ai trouver dans tes yeux, de fines porcelaines,
Que ne possèdent pas les plus belles Romaines,
Ma plume le bénit ce regard émouvant
Cette aube au fond de moi, comme un divin calice,
Caresse ma raison, ton âme est un délice
Que convoite l'amour, jaloux de ta beauté,
Mesurant le bonheur, ton charme merveilleux
Je peux mourir demain, par ton corps emporté
Être riche de toi c'est connaitre les cieux
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