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Je ressents la pluie morne comme un ciel de novembre,
qui crépite dans l'écrin de ton coeur,
Je l'entend s'écouler à travers le son de ta voix,
comme la partition sombre de l'automne
qui sort de sa torpeur.
Mais veux-tu cesser d'alimenter tes vertes alarmes,
qui corrodent ton coeur, chaque jour.
Prends patience ma chèrie, bientôt je serai de retour.
Saches que je t'aime jusqu'à en perdre la raison, à toutes les saisons,
Jusqu'à tomber en pâmoison par passion,
Je t'aime à la folie, jusqu'à en dépérir,
Jusqu'à en mourir.
Jamais, je ne t'oublierai, maintes fois,
tu m'as empêché de m'infliger de lourds dommages,
En amour, tu m'as sauvé du sinistre naufrage.
Tu m'as épargné d'être lacéré par le vertige de notre amour,
sans ambage.
( C'est une histoire que j'ai inventé de toutes pièces,
en me mettant dans la peau d'un marin partant tavailler 3 mois en mer,
à bord d'un cargo, et qui envoie une lettre à son épouse,
et quand il lui téléphone, pour émousser les souffrances
de son épouse, dû à la longue absence
de son époux, à cause de son travail).
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