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Pour toi ma chèrie, je brode des poèsies sublimes
comme des dentelles,
Afin d'effeuiller tes nues mélancoliques de septembre,
qui assombrissent tant ta vie,
et qui la rendent moins belle.
Tu es somptueuse comme le pétillement du firmament,
Alors ne sois point étouffée par le châle morne de l'hiver,
constamment.
Regardes-les mon amour,
elles scintillent comme les mousses de rosées
sur les visages graciles des fleurs,
Sous les draps humidifiés de mai,
Avec mon grand romantisme
qui fleuronne jusque dans les alcôves pourprées de ton coeur,
à tout jamais.
Acceptes-les mon amour, femme prodigieuse,
avant que je disparaisse comme un soleil livide dans les nuées,
Sinon mon coeur sera intarissablement brisé.
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