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UN JOLI MALENTENDU
Un cri sourd, pas en sourdine,
Du bruit dans une bassine
Une casserole qui frémit et badine,
Entre ce joli malentendu dans cette cuisine.
Un bruit qui court, la rumeur est de bonne humeur,
Elle s’amplifie, grossit et puis un jour elle meurt,
Elle a mal entendu la faiblesse des mots en leurs,
Il n’est point trop tard de réconcilier ce joli avec l’heure.
Un son qui s’étend le long d’un chant de consonnes et voyelles,
Perdre la parole dans une étreinte, un joli malentendu,
On reste sans voix quand l’amour s’emporte à ce tendu,
Les draps s’en souviennent, souverains qui intronise lui et elle.
Aux cordes vocales, l’entendu est mal, il se défend et se focalise,
Sous la poche des yeux, en prenant en main ces valises,
Il a du mal a se réveiller après une nuit d’enfer sans balises,
Celles qui clignotent dans le noir, un joli malentendu qui frise.
Les moustaches, l’eustache, celle qui se roulent les poils,
A vous d’écrire la suite…
Didou écrit le 02 02 2020
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