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Voici que le ciel se dénude,
comme une femme qui verse ses pluies
cristallines de tristesses sur la terre,
En torrents impétueux de langueurs mortifères,
Quand il voit ces hommes et ces femmes
déchaîner entre eux, leurs hostilités singulières,
Les palmes oppressantes, disgrâcieuses, insoutenables,
saugrenues, perverses de la guerre,
Embrasant en leurs âmes, en leurs coeurs,en leurs vies,
tant de mornes refrains, comme ceux qu'apportent les mortaisons,
tant de mutilations et de misères,
exaltés également par l'âme du destin,
au visage hivernal, pâle d'effrois et de couleurs austères.
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