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Mon bouquet de" je t'aime"

le mercredi 12 février 2020, à 15:48. Posté par plumeflore


    Ces mots brûlants d'amour, papillon de mon âme, ce calice enchanté te donnera la preuve de mon amour sincère, cet aveu de mon cœur n'espère qu'une chose, un sourire de ta part…
    fasse que le plaisir accompagne ma plume au ciel de tes pensées.


    Je t'envoie en ce jour bleu de Saint-Valentin,
    Ce qu'exprime mon cœur et que tu dois admettre,
    Je t'aime à tout jamais d'un amour peu commun,
    Alors je te supplie estime cette lettre,

    Hier comme aujourd'hui, de même que demain,
    Un seul être en mon for, toujours est une flamme,
    Une pépite d'or, un délice divin,
    Cet ange au doux prénom c'est toi ma tendre femme,

    Je veux bien à genoux, déposer à tes pieds,
    Le soleil de mes sens, les perles de ma lyre
    Et je veux bien brûler tous mes anciens cahiers:
    C'est une larme à l'œil que je voudrais t'écrire

    Les plus beaux mots du cœur, la déclaration
    Enrubanné d'amour que rêve toute épouse,
    Qu'elle soit le reflet de mon émotion,
    Que ma plume en douceur d'une grâce Andalouse,

    Imite un rossignol à l'aube du printemps
    Et crisse tendrement pour bercer ton oreille,
    Qu'en l'écrin d'un coffret, sur des pétales blancs,
    Jusqu'à la nuit des temps, ma missive sommeille

    Afin que ta beauté traverse l'éternel
    Sur les ailes d'un ange où dans l'âme des roses
    Comme un tableau divin du peintre Raphaël,
    Caressant d'or la grâce où fleurit l'art des choses;

    Que nul dorénavant ne risque d'ignorer,
    A travers mes écrits, le vertige angélique
    De ta sainte présence où le souffle léger
    De ta marche élégante au combien romantique,

    J'aimerais que mes vers renferme à tout jamais,
    Le grain d'or de ta peau, ton touchant magnétisme
    Et la pâleur céleste émerveillant tes traits,
    Ce sourire effacé, richesse du Bouddhisme;

    Que l'encens de mes mots devienne sève d'amour
    Et fiance mon âme à ton cœur, que mon encre
    Lumineuse clarté, te fasse Pompadour,
    Que devant tes attraits, le Parnasse s'échancre.

    Aux branches de mes doigts niche un merle amoureux,
    Il chante le printemps que ton charme finance,
    Tu fleuris mon chemin d'églantiers merveilleux,
    Déesse bien-aimée, O! femme de faïence,

    Même sans chaine d'or, sans diadème au front,
    Tu me parais pourtant toujours aussi brillante,
    Jamais plus doux minois, n'affola ma raison,
    La volupté t'honore et puis ta voix m'enchante,

    Tu restes pour mes yeux, l'admirable beauté,
    L'authentique merveille et je rends grâce à l'ange
    De te prêter ses traits et sa divinité,
    Ainsi quand la lumière à tes yeux se mélange

    Elle emprunte au soleil ses élégants bijoux,
    La grâce et la douceur comme deux sœurs jumelles,
    Bénissent tes trésors; sous tes légers dessous,
    Le glamour fait de toi la plus belle, des belles;

    Ô! mon enchanteresse, Ô! ravissante fleur,
    Tu surpasses Vénus, ton charme la détrône,
    La reine de beauté, le rang de cet honneur,
    Nul autre ne mérite autant cette couronne,

    Même une année en plus ne peut que t'embellir,
    Accepte mon amour, les mots de cet hommage,
    J'en veux faire un bouquet, juste pour ton plaisir
    Afin que mon serment ressemble à ton image,

    Je l'avoue aisément jamais je n'ai connu,
    Ni frôlé de ma vie une femme aussi belle,
    Depuis plus de dix ans, je reste encore ému,
    Ton galbe langoureux, pour moi c'est l'étincelle.

    Ne change rien ma reine et garde ton secret,
    Plus qu'un nuage d'or tes yeux disent des choses,
    Plus douce que les fleurs caressés par un rai,
    Que les vers de Musset ou les perles écloses,

    Ce modeste cadeau c'est mon adagio
    De soie et de satin, sonate au clair de lune,
    Vertige des accords, frissons du piano,
    Accepte de mon cœur, cette intime fortune,

    Ce message d'amour est un livre sans fin,
    Point besoin d'actes fous, de fracassants vacarmes,
    Pour te prouver ma foi, sur le friand vélin,
    Mon encre en gouttes d'or coulent comme des larmes…


    Et verse sur tes yeux un émouvant je t'aime
    Que portent toutes les fleurs,
    Que répètent tous les échos.

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