|

LES LARMES DES ENFANTS
C’est une démarcation, une ligne torturée dans le cœur,
L’aorte veut se donne le choix d’en finir à ce malheur,
Elle veut respirer, s’aérer aux formes réelles et abstraites,
Une génétique, une différence, un accident, dont la traite,
L’esclavage et la torture ont soient disant disparus,
Ils veulent rire et sourire, s’émanciper aimer aux apparus
Leurs larmes m’’émeuve, à leurs courages qui prêche un convaincu
Leurs nageoires, ce sont leurs dorsales, leurs colonnes en centimètre,
Une ligne en continu, en pointillés qu’ils veulent doubler,
Ils aimeraient se cacher, mais non ils ont le courage de redoubler,
D’indulgence à ceux et celles qui l’ont discriminé en maitre.
Leurs volontés, Il considère qu’ils ne sont pas le seul à avoir une difficulté enfuie,
Ils nous donnent cette leçon, une culpabilité, une déférence,
Une référence dans tous les matières grises qui est parfois rance,
Véritable enjeu, ce lacrymal est une peine qui coule sous une fine pluie.
Aux enfants du désir mais aussi de l’innocence,
Là je me dis que j’ai du respect aux larmes qui ont un sens,
Celui de l’amour, des cinq, une opportunité comme une lance,
Qui touche sa cible, l’indicible, l’incompréhensible…
A tous les enfants atteints de maux difficiles
Didou écrit le 02 03 2020
|