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Demie-lune pour Debbie-Lune

le jeudi 02 avril 2020, à 19:07. Posté par La Mouche Nounouche




Demie-lune luit
Sans attendre cette nuit
Là au dessus des lauriers

L'insecte vole vers elle
La nature est si belle


Les arbres en fleurs
Sur ciel bleu azur affleurent
Parfums et senteurs

Dans le nez j'ai tant d'odeurs
Un printemps sans décodeur


Confie nez ici
Ce n'est pas comm' à Passy
Ni Neuilly aussi

Tristes urbains confinés
N'ont pas ces joies raffinées


La Mouche 02/04/2020

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commentaires ( 4 ) (Ajouter un commentaire)
henridurtal le jeudi 02 avril 2020, à 20:43
Belle photo et beau poème pour l'illuster
(ou est-ce l'inverse). En tout cas tu as raison : nous autres à la campagne on supporte sans doute mieux le confinement que les citadins et on goûte la chance que nous avons!

mouchetyves le jeudi 02 avril 2020, à 21:48
Henri Photo prise tantôt car je me suis déconfiné une heure. ¨Par contre je n'avais pas vu l'insecte volant dans ma visée (à gauche de la Une, un peu plus haut entre les 2 feuilles) et c'est le petit plus inattendu. (C'eût été une Mouche, elle aurait été ma cerise sur le gâteau) Franchement tout est parti du cliché et de la vision que j'avais avec ce mélange de couleurs. Sinon c'est sût que je ne voudrais pas être à la place des citadins. Amitié Yves

rivaudais le jeudi 02 avril 2020, à 22:07
Ce qu'on appelle faire mouche, mon cher Yves. Oui, en plein dan le mille, si j'ose dire. Moi qui suis confiné en appartement, poème et photo me consolent et me font rêver.

mouchetyves le jeudi 02 avril 2020, à 22:30
Ah Rivaudais une fenêtre sur le monde de dehors et malgré tout des fourmis dans les jambes car une heure de sortie c'est bien court quand on a soif d'espace. Un mal pour un bien tant la nature sauvage revit autour des GR de randonnées sans chasseurs ni piétons. Les animaux ne sont plus dérangés sur leurs territoires. Et puis je relativise aussi car je fais parti des privilégiés en ce moment avec de courtes virées aux alentours quand d'autres restent dans le béton. Amicales pensées Yves

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