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L’INSTINCT DE L’HOMME
Précurseur en curseur, mesure en somme,
Il renifle et s’exalte d’une odeur de pomme,
Des prémices et des préliminaires en gomme,
Celle qui efface ses instincts du presque homme.
Presque homme, la fresque du bas, sculpte cet instinct,
Bon nombre du premier au dernier, objet qui se teint,
De couleurs profondes et nues qui se peignent,
Des idées roses en bleues que l’homme ne point dédaigne.
Primaire, primevère fleurs d’un printemps qui s’éblouissent,
L’instinct pousse comme une mauvaise herbe, versa en vices,
Il tourne la vis plus loin dans l’émoi, une séduction corruptrice,
Aux détours des regards, mais sont-ils vraiment complices.
Pour aboutir à ces fins, les lois de la nature naissent après neuf mois,
Il se nourrit d’instinct, d’amour ou de festin, combattre le chamois,
Cette peau si douce qui efface les traces et les empreintes des doigts,
L’instinct revient souvent à n’importe jour du mois,
Mais qu’en est celui de la femme…
A méditer didou écrit le 03 04 2020
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