L’encre de mon stylo s’est vidée,
Les mots ne coulent plus
Allongés à perpétuité,
A ne plus tutoyer la vie,
A m’écorcer de leurs caresses,
Froides.
A heurter l’invisible socle des mots.
En l’absence de la vie
Venant des entrailles
Isolé dans ta présence
Sur le quai des séparations impossibles
A boucher les fissures du temps
Aux plis calcinés des chairs indécises.
worrell02 le vendredi 22 mai 2020, à 13:20 Bonjour JM,
En présence de l'absence, sur le quai de la séparation le temps parait encore plus long.
Bises, Ivy
naeja le vendredi 22 mai 2020, à 14:11 hello Ivy
merci de ton passage sur cette petite page !
bises JM