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Je voudrais rendre hommage à ce charmant monsieur,
Qui ma bien gentiment traité de Communiste,
L'aimable compliment ma rendu bienheureux,
C'est vrai que je n'ai pas l'âme capitaliste.
Le retour de Danton serait certainement
Juste pour la finance un mal bien salutaire,
Si j'aime bien Karl Marx c'est la faute à mon père;
Par contre Carlos Ghosn me file le piment.
Vous faites le procès du projet communard,
Pourtant vous adorez les trésors de l'Asie,
De la Chine au Laos quelque soit l'étendard,
L'argent du capital, vous ouvre une partie
Des plaisirs d'Orient tel le triangle d'or,
Qui ne sont point pour moi, des joutes glorieuses,
Pour moins de vingt Euros, vous faites le condor.
Rien ne ressemble plus à tout nos travailleuses,
Qu'une enfant de seize ans, prête à tout pour manger,
Je referme c'est dit, l'infâme parenthèse,
Le partage c'est vrai restera mon berger,
N'étant pas seul sur terre en mon cœur c'est bien aise,
De penser au prochain, aux bêtes tout autant,
Me rend plutôt heureux, l'espérance a des ailes,
Oui mon cœur est à gauche et bien loin de l'argent,
Une place à chacun, mes maximes sont belles
Ayant toujours aimé des gens comme Ferrat
Je suis triste pour vous si le grand méchant rouge
Vous gène pour dormir, j'aime bien Guevara,
Les cocos ont leur place autant que la Croix-Rouge.
Sans eux le patronat reviendrait sur nos droits,
Peut-être aimeriez-vous comme au cher dix-neuvième,
Retrouver des enfants aux ordres des sournois,
Que ne revienne pas ce siècle de bohème.
Autre chose à vous dire au sujet de l'amour,
Si ma femme est d'Asie inutile de croire,
Que c'est dût à l'argent, elle est ma Pompadour,
Ma perle du Laos, c'est une belle histoire,
C'est d'abord quelques vers voila plus de dix ans,
Qui charmèrent son cœur, ma seule arme un poème;,
De plus cet humble écrit aux quatrains émouvants
N'était point pour ses yeux , mais pour une âme même.
Ma première princesse aujourd'hui dans les Cieux,
Vous pourrez en juger une grande souffrance
Puis un jour le destin pour moi fut merveilleux,
Sans oublier mon deuil, je mesure ma chance.
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