|

Sous la haute colline du bel amour,
Repose la terrible mais magnifique déroute,
Traversant de haut en bas un long parcours,
Se relevant vaillamment de toute voûte.
Criant le mal de la question brûlante,
Saignant éternellement de la blessure résistante,
Hantée à tout jamais par les sueurs de la peur,
Au fait, à qui appartient mon coeur?
Oh! Intenable silhouette masculine!
Autant de peines que ce qu'un amour céleste,
Offre de meilleur et tout le reste...
Autant de désaccords si forts,
Dont on ne peut se passer, ni de leur sort.
L' espoir à la fois éradiqué et naît,
Au fond de la sphère qui se fait et se défait,
Hélas, ce fut le trajet de la vie trouble d'un jeune homme,
Rêvant de liberté, de silence et de douceur autonome.
Jamalou
|