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IL Y A EN PLUS DANS DEUX TETES QUE DANS UNE
( au 14 JUILLET poème un peu original)
J’ai une cervelle d’oiseau, de petit moineau,
Mes neurones sont en berne sur un lac si beau,
A l’envolée des oies sauvages et bis contrario,
Il y a en plus dans deux têtes que dans une…
Ma tête est une linotte qui regarde la gargote,
Diable par la queue qui tire à vue et gigote,
Dans mon cerveau en relâche sans antidote,
Un poison mortel pas bon pour ma camelote,
Il y en plus dans deux têtes que dans une.
Mon crane a perdu ces cheveux dans toutes ces parlotes,
J’en ai presque mes nerfs en litote,
Ma chimie a peur de cette laine en pelote,
Surtout quand il fait froid, mon sang ne se ravigote,
Mon instinct discute trop avec ma tremblote
Ben oui, c’est pour ma pomme et toutes ces compotes,
Il y en a plus que dans deux têtes que dans une…
Que dire de mon cervelet et des ces lunes dans le caniveau,
L’eau ne circule plus guère dans mes veines et mes ruisseaux,
Quand les orages intemporels crient dans les nuages là-haut,
Aux éclairs de café que j’apprécie, leurs grains moudront le faux
J’ai encore un peu de conscience, une science inexacte en fléau,
Ma demande reste infertile, pourtant dans mes deux têtes d’artichaut,
Mon cœur vit et vibre encore à ces feux d’artifices, une fête en duo,
Pourtant il y en a plus que dans deux têtes que dans une , quel brio
Au 14 JUILLET , à cette nationale , rêvez à ces feux qui illuminent vos yeux
Didou écrit le 13 07 2020
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