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La peur, les larmes, la mort
En un vaste écho, la grande âme inquiète
De la mort et du temps entreprend la conquête
Larmes, tombez comme une aride pluie qui rejaillit sur le rocher
Que nul rayon du ciel n'essuie, que nul souffle ne vient sécher
Vous rêvez d'une danse funèbre et monotone
Vous rêvez dans les brouillards d'automne
Un peu de sang sur ses mains coule
L'heure pâle, pleure et s'écoule
Amour c'en est fini des pleurs et des désastres
Recueillons dans nos cœurs la promesse des astres
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