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Le ciel est jaune tel un fantasme hépatique.
L’amour, que les ennuis plaquent comme un brouillard
Sur l’humus gras et lourd où se plaît le fayard,
Stagne, flasque, avachi, indolent, lymphatique.
Souviens-toi, dans l’hiver, de l’ombre aromatique,
Quand l’âtre, de tes chairs, abolissait le fard,
Ivresse de parfums suaves et de nard,
Reflets d’ambre embaumés de senteur exotique !
C’était hier. Départ pour un pays magique !
Cythère où les chemins ignorent le hasard !
Un Mirage guettait disant : “ il est trop tard,
L’histoire est achevée ; l’aventure, utopique ! ”
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