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Me priant de t'écrire un délicat poème,
Je réponds à tes vœux d'un appétit non feint,
Seulement je demande une indulgence extrême
N'étant pas un poète au style cristallin,
Caressant les esprits, mais le coeur d'une mère
Je sais, pardonne tout, son amour est plus fort
Ainsi Dieu la voulu, que le maux délétère,
Pour éteindre ce souffle il n'y a que la mort;
Encore est-il certain qu'une trame céleste,
De la mère à l'enfant survive avec le temps,
D'un fil, ce don du ciel pour moi s'allie au geste,
Ainsi dés la naissance existe des moments,
Qu'on ne peut expliquer qu'aux travers des ancêtres,
Ils nous suffit de voir la chatte et son chaton,
Pour comprendre qu'un lien peut confondre deux êtres,
Ce culte au dévouement dépasse la raison.
Cette hommage maman, mon coeur ne peut le taire,
Cette félicité comme un licou d'amour,
Gardera le trait d'or d'une touche légendaire,
Que nul n'effacera puisqu'il croît chaque jour.
Si la rose saignait j'en voudrais faire une encre,
Pour dire la tendresse avec un parfum doux;
Cueillir pour toi des mots jusqu'à mon âme, fendre
Afin qu'ils puissent faire à ton coeur des bijoux.
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