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C'était un jour d'avril, mon cœur en est certain,
Que je la vis venir, ravissante et légère,
Pour la première fois; la belle messagère
M'enveloppait d'amour autant que de béguin
En versant dans mes yeux son merveilleux venin,
Sa séduisante ligne au charme légendaire,
Aurait rendu Victor, de même Apollinaire
De l'effet dépendant, il fallait voir son teint,
Pour en être amoureux de façon éternelle;
Imaginez un ange, une femme si belle,
Quiconque en la voyant en devenait gaga,
Aujourd'hui c'est au ciel que rutilent les charmes,
De l'angélique dame; et depuis ce jour là,
Je ne peux voir de fleur sans être émue aux larmes.
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