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La saveur de ton corps est un pays étrange
Entre l'envoûtement et le bijou divin,
Ton épique contour c'est la ligne d'un ange,
C'est le ravissement que peut seul un parfum;
Ainsi quand ton soleil caresse ma pensée,
Ma plume se revêt d'un poème éminent,
Demain n'est pas écrit, l'amour est une épée
Dans son fourreau vermeil, lame à double tranchant
Qui peut tuer aussi, mais je peux te promettre
Qu'aucune âme jamais ne pourra possèder
Ta place dans mon coeur, le but de cette lettre
A dessein de tes yeux n'est pas que te flatter,
C'est aussi ma façon d'être de même affable,
Pour te dire combien ton charme m'est plaisant;
Ô! mon si cher amour, ton sourire est louable,
Alors d'un bel esprit laisse-moi maintenant,
Le bonheur de trahir l'inégalable joie
De graver pour toujours le sceau de notre amour,
Songe combien ma nuit de ton regard, flamboie,
L'aube de ta beauté donne à mes fleurs le jour.
Sur tous mes sentiments le temps n'a pas d'emprise,
Parce que je t'adore autant que je t'aimais,
Même peut être plus, d'une douleur exquise,
Complète dépendance et sache désormais,
Que je n'ai pas assez de grâce en écriture
Pour rendre exactement l'éclat de ta beauté,
Tu es belle à tomber, belle à peindre nature,
Belle à mourir d'amour, belle à rendre sacré;
L'âme, pleine d'aurore avec magnificence,
Je ne peux que louer le pouvoir de ta peau,
Ton savoureux glamour, le chic et l'élégance,
Tu conjugues les deux par un charmant tableau.
J'exprime gentiment toute reconnaissance,
Je ne souhaite plus, que vivre dans ton coeur,
Te sentir près de moi est un plaisir immense,
Le simple quotidien suffit à mon bonheur;
Depuis plus de onze ans la vie est adorable,
Si tressaille mon corps comme une harpe au vent,
C'est qu'en moi se propage une onde formidable
Chaque que fois que ta main d'un baume caressant,
M'apporte le printemps et la délicatesse,
Ne te demande pas si je t'aime vraiment,
Je puis le dire ainsi, vivre sans ta tendresse,
C'est vivre sans flambeau, c'est mourir doucement,
Quand ta voix angélique effleure mon oreille,
Au fond de moi j'éprouve un mal délicieux,
L'authentique douceur que ton souffle réveille
M'enflamme et me consume autant que tes beaux yeux.
Ton ciel c'est ma splendeur, ne change rien Marie,
J'aime te regarder, écrire à tes côtés,
D'un amoureux transport c'est toi que j'apprécie
En cueillant chaque mot sur tes cils adorés.
Si un jour le destin d'un fait, tourne la page,
Si je pars avant toi, conserve bien mon cœur,
Puisqu'il reflétera même éteint, ton image,
Au tein de mon miroir s'irise ta splendeur.
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