|

Ma belle a le regard plus ardent que l'aurore,
Sa beauté de Déesse accompagne mes ans,
Son corps est comme un fruit, une fleur, au printemps,
Son buste merveilleux que rien ne déshonore,
Sait capter tous mes sens, je peux y voir éclore,
Deux élégants boutons de rose, étourdissant,
Que le satin souligne avec un bercement
Qui ne peut qu'enchanter, tant son air me dévore.
Mon âme est sous le joug, de ses seins aux abois;
Approchant ses bijoux, que de soleil je bois,
J'aime cueillir les fleurs que sa ligne déleste,
Et quand le soir viendra, je jure tous les Dieux,
Qu'avant mon grand départ pour la voûte céleste,
Au moment de mourir, j'épouserai ses yeux.
|