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Son charme naturel, nul être ne l'égale,
Laisser-moi vous conter la beauté de ses yeux,
Dont la céleste flamme est bien semblable aux Cieux,
Sont-ils sont vrai miroir, son ombre vespérale,
Je ne saurais le dire en admirant l'opale
Au mitan de son oeil que courtisent les Dieux,;
Il faut la voir en mai, dans le jour radieux
Pour comprendre d'un coup, que la femme idéale
Ne peut pas être une autre en découvrant son corps,
Sublime bronze, ceint par les roses, les ors,
L'admirable Marie est une perle rare,
Dans son écrin de soie où louvoie un joyau,
Quand le soir passe aux faits, elle est mon loriot,
C'est même à son chevet que mon amour s'égare.
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