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Comme une maudite prédatrice,
comme une incurable maladie,
tu manges insatiablement, insidieusement ma vie!
Comme le temps, instigateur du mal,
rend ma vie insoutenable et opale,
Si bien que j'attend avec diligence,
L'ouragan, et la main funeste du destin,
Pour qu'ils viennent effeuiller mes gammes dolentes
de chagrins,
Afin que je n'embrasse jamais les hideurs
des êtres malsains,
aussi venimeuses que ma jalousie,
Et que je ne tombe point sous les vents
sombres, noirs ,tempêtueux des insomnies,
Ni que je sois claquemurée derrière les murs
de l'irrepressible folie,
Ni que je m'énivre des parfums fallacieux
de la dipsomanie,
Car sans scrupule, vous n'avez point émousser votre trahison,
Ni votre duplicité de vos chastes voluptés avec mon amie,
En embrasant une redoutable inimitié, sans parcimonie,
Ô Madame, veuillez me libérer de ma prison,
Et veuillez me conduire sur les chemins exquis
et vertueux du pardon,
Ô Madame, puis-je effleurer l'espoir de votre clémence,
Pour soulager mon ineffable souffrance.
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